À partir du 8 avril 2010, un nouveau site web assure la présence et le rayonnement d'Études littéraires sur la toile. La facture en est plus stylisée et mieux adaptée aux besoins de la revue.
Parmi les nouveautés, on note une page d'accueil plus conviviale qui permet aux lecteurs et collaborateurs de suivre les travaux du comité de rédaction en consultant les appels d'articles, les communiqués de sortie et toutes les actualités liées de près ou de loin à la production des numéros. De plus, un onglet est tout spécialement consacré aux revues partenaires, offrant ainsi aux abonnés et amis de la revue un espace de découverte et de visibilité supplémentaire.
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Sortie des plus récents numéros
- 15/07/2011
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- Littérature et anarchisme
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vol. 41,3
sous la direction de Sebastian Veg
- Alors que la rupture de 1989 semble avoir congédié pour de bon l’esthétique de l’engagement, force est de constater que la réflexion sur littérature et politique reste bien vivante, toujours en quête d’exemples historiques d’autres types de rapports, moins instrumentaux, entre ces deux pratiques. La convergence entre les avant-gardes du premier XXe siècle et l’anarchisme politique n’a cessé, de ce point de vue, de susciter l’intérêt. Jürgen Habermas, entre autres, a par exemple noté le parallélisme entre l’anarchisme comme mouvement de table rase politique et le programme esthétique des avant-gardes, cherchant à placer l’œuvre hors de toute continuité historique.
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- 24/11/2010
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- La lecture littéraire et l'utopie d'une communauté
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vol. 41,2
sous la direction de Frédérik Detue et Christine Servais
- Si, depuis le premier romantisme, la littérature est par définition le lieu qui met en jeu l’idée de « communauté », qu’advient-il de la littérature quand l’histoire nous fait connaître ce mot de « communauté » sur un fond de désastre ? Après qu’elle eut manqué à sa promesse de réaliser la communauté, au XXe siècle, la littérature a parfois questionné son pouvoir. Le dossier ici présenté s’intéresse à la littérature qui devient une bouteille à la mer : il traite d’œuvres des XXe et XXIe siècles qui supposent que la possibilité de la communauté dépend désormais de la rencontre (espérée mais inattendue) d’un auteur et d’un lecteur ; il étudie la façon dont, dans l’adresse à un lecteur « ami » implicite, et dans l’ouverture de leurs textes sur une expérience de lecture singulière, des écrivains — tels que Mandelstam, Bataille, Éluard, Améry, Kertész, Barthes, Macé ou encore Rouaud — recherchent un sens commun, une expérience commune, une communauté — celle-ci dût-elle être celle de « ceux qui n’ont pas de communauté ».
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- 28/06/2010
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- Anouilh aujourd’hui
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vol. 41,1
sous la direction de Bernard Beugnot
- Cette livraison de la revue Études littéraires souligne le centenaire de la naissance de Jean Anouilh (1910-1987), et accompagne la sortie du relatif oubli où l’œuvre semblait être tombée (mises en scènes nouvelles et récentes, volumes de la Pléiade, etc.). Autour de la figure d’Anouilh, cette livraison pilotée par Bernard Beugnot donne à lire des contributions qui étoffent et documentent la connaissance de l’homme et de l’œuvre : études, iconographie, témoignages et correspondance. Comportant un « impromptu » inédit, un index des personnages et des ajouts bibliographiques, ce numéro sera également utile au chercheur. On lira ici des travaux sur les didascalies et sur le nom propre, on verra la prégnance de la figure de Cyrano et les travestissements du chœur antique, on apprendra avec étonnement les nombreuses collaborations.
Appels de dossier
- 1 mai 2011
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- La sociocritique théâtre
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- Dans le bilan récemment proposé par Anthony Glinoer sur les études sociocritiques (« Carrefours de la sociocritique », Texte. Revue de critique et de théorie littéraire, n° 45 / 46 (2009)), l’accent est porté sur la diversification et même la forte dispersion des pratiques comme des ancrages institutionnels de la recherche en sociocritique. Sa fécondité résiderait moins, selon l’état des lieux proposé près de quarante ans après la formulation de Claude Duchet, dans la fermeté des méthodes que dans sa puissance de questionnement des modes de textualisation du social. La mise en relation dialectique des phénomènes sociaux et des phénomènes littéraires constituerait toujours un champ d’expérimentation vivant et ouvert. Les travaux menés en sociocritique, attachés à la construction discursive des représentations sociales, ont privilégié jusqu’à présent la fiction romanesque, de préférence réaliste, le texte d’idées et le discours journalistique — Alain Vaillant le rappelle avec une grande acuité critique dans la même revue (« De la sociocritique à la poétique historique »).[+]
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